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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:55

Il y a quelques jours j’ai fait mes premières sorties sur mon nouveau vélo le dernier Giant Trinity. Pour être honnête, j’étais persuadé que les évolutions technologiques n’étaient pas si visibles que ça, et que cela ne représentait que des gains marginaux. J’ai été bluffé, et je n’aurais pas pensé qu’autant d’eau avait coulé sous les ponts depuis les vélos Kestrel de 2011.

Crédits photo : Gwendoline Pichard

Je suis donc impatient de livrer mes ressentis sur ce dernier vélo Giant en quelques points. C’est aussi l’occasion de décrire un peu mon destrier pour 2017.

1. Rigidité : La première chose qui m’a frappé sur le Giant Trinity, c’est la rigidité du cadre qui fait qu’à chaque coup de pédale on sent le vélo se propulser vers l’avant. Je ne sais pas si c’est dû à la géométrie du cadre plus volumineuse au niveau du pédalier, aux fibres de carbone du Kestrel un peu fatiguées qui contrastent avec celles du Giant qui sont neuves, à la géométrie, aux matériaux, ou à une combinaison de ces facteurs, mais le nombre de watts dépensés à tordre le cadre (au lieu d’être convertis en propulsion) est clairement minimisé ! C’est d’autant plus visible dans les montées. C'était un facteur important dans mon cas puisque comme je suis lourds (84kg), je dépense plus de watts et donc plus de wattage est perdu dans la torsion du cadre. Avec un cadre rigide, je gagne des watts gratuits pour ma propulsion.

2. Confort : le cockpit du Giant est plus bas que le Kestrel, ce qui rend la position relevée plus agressive, mais les appuis-coudes sont plus hauts, ce qui fait que la position aéro est très très confortable ! Après deux heures en position aéro sur mon Giant, je suis remonté sur mon Kestrel et me suis demandé comment j’ai pu faire un Ironman sur ce vélo-là ! Avec le Kestrel, dès que la route s’élève de quelques pourcents, je quitte ma position aéro qui est trop inconfortable. Sur le Giant, jusqu’à 6%, je n’avais aucune envie de sortie de ma position ! Autre chose aussi qui est moins spécifique au vélo, ma rencontre avec le Di2. J’avais de mauvais a priori à causes des histoires de batteries vides le jour de la course, mais je dois reconnaitre que le changement de vitesse électronique est efficace et royalement confortable. Reste à arriver avec les batteries pleines le jour de la course.

3. Aérodynamisme : Comme je disais à propos de la position aéro, elle est plus relevée que sur le Kestrel, mais ça semble être la nouvelle norme d’après les essais en soufflerie, donc je ne me fais pas de soucis concernant mon CdA (coefficient de trainée) ! De plus, la manière dont sont intégrés les accessoires sur le cadre (la petite gourde, la grosse gourde du guidon, les batteries du Di2 dans le tube de selle, la pochette du cadre) garantissent un aérodynamisme optimisé, étudié et du coup rassurant. Même la paille qui sort de la gourde avant est en forme d’ailette d’avion pour limiter la trainée arrière !

Pour conclure, j’adresse un gros merci à la boutique Element 51 pour leur support cette année. Ce sont eux qui se sont occupés de tout, jusqu’à mon positionnement sur le Giant. Je conseille vivement d’aller faire un tour à leur boutique à St Eustache, ou plutôt leur complexe dédié au triathlon, car ces gars-là maitrisent toute la chaine : Vente de matériel, entrainement, positionnement, nutrition, tests scientifiques…

Je remercie aussi le reste de mes commanditaires qui me supportent cette année encore : Zoot, Smith, Pro Circuit et Falcon Composites. Merci à eux, cette année va être dingue !

 

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Published by sacha-cavelier-endurance-run - dans Sponsors & objectifs
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Cavelier Jacques 21/04/2017 19:46

Dans la description de ces ressentis, on sent la fibre de l'ingénieur fiston! En tout cas, on peut s'attendre à une saison au top

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