Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 21:42

   Puisque le frérot était venu passer trois semaines à Montréal, on se cherchait un 70.3 où il restait encore de la place au mois de juin. Le choix est tombé sur Eagleman, malgré ses 11h de route pour se rendre. On a partagé le trajet en deux à l'aller, mais on a réussi à se taper le retour one shot immédiatement après la course. Eagleman est du coup une course que je ne fais pas chaque année. C'était ma deuxième participation.

   La particularité du Maryland est le climat très chaud qui domine dès le mois de juin. 2018 a été une année "fraiche" avec 29°C comparativement aux éditions précédentes. Mais reste qu'avec la forte humidité, ça surprend toujours le corps en début de saison, lorsqu'il n'y a pas encore eu d'entrainement à la grosse chaleur.

   La course était sans wetsuit pour les pros et j'ai réalisé un très beau record personnel en 28'20'', ce qui est une minute de mieux que tous les 1900m que j'ai nagé sans wetsuit. C'est très encourageant compte tenu que je n'ai pas non plus nagé des 30km hebdomadaire, juste des sessions un peu plus dures et de temps une grosse session de 4000m ou plus.

   Sur le vélo j'ai eu la chance de démarrer en compagnie de Frédéric Bouchard. Je me suis accroché à lui pendant les 90km ce qui m'a permis de bien me pacer. Cette année le vent soufflait encore, mais au retour, ce qui explique que les temps ne sont jamais si incroyables malgré les 12m de dénivelé du parcours. Je roule une minute de moins qu'en 2016, 2h19 (bon c'est le chiffre de mon compteur, il parait que dans les résultats il y a écrit 2h20'00''), et c'est pas mal dans mes attentes. J'ai cependant énormément sué, mes jambes n'ont jamais séché.

   Lorsque je pose le vélo, je sens déjà que comme en 2016, c'est cuit. J'ai du mal à courir et la transition a été reconfigurée (à cause du risque d'orage, les organisateurs ne voulaient pas que l'on ait à re-nager), et le 600m avec mon vélo est déjà pénible. Une fois sur le bitume chaud, tenir 4'15''/km parait un supplice. Il y a un mélange de coup de chaud (car à chaque ravitaillement, les glaçons que je versais dans mon trisuit me faisait accélérer pour au moins 500m, jusqu'à ce qu'ils fondent), de déshydration, peut être de fatigue de conduite, et un petit peu d'inexpliqué, car j'ai beaucoup travaillé la course cet hiver, et ce n'est pas normal que je mettes un quart d'heure de plus (1h37) que mon 70.3 en octobre. Un peu de déception donc dans la conclusion de la journée, surtout que même si j'ai retranché une minute dans les trois sports par rapport à 2016, je fais quand même 3 minutes de plus au total à cause de cette transition changée et très longue.

   Pour la suite, j'ai choisi de couper le volume deux semaines en vue du 70.3 Tremblant. Eagleman est vraiment rentré dans les muscles,et je pense avoir plus à gagner à me reposer, surout que la chaleur et le temps de conduite seront de mon côté (il y a 9h30 de route de moins).

IRONMAN 70.3 EAGLEMAN - 1,9KM+90KM+21,1KM

4h33'04''

Nage : 28'26'' (1'29''/100m)

Transition 1 : 3'04''

Vélo : 2h20'00'' (38,571km/h)

Transition 2 : 4'16''

Course : 1h37'18" (13,011km/h, 4'36''/km)

49ème sur 2072 finishers

15ème pro.

Partager cet article
5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 22:35

   Après une semaine bien sage et récupératrice, nous nous sommes dirigés, avec ma chérie, vers Barcelone pour un weekend de trois jours qui se terminait par le 70.3 Barcelona. Là encore je n'avais pas d'attente ailleurs que sur la nage, compte tenu que j'allais affronter le parcours de vélo le plus dur que j'ai eu à faire sur un 70.3. Jusqu'à présent, pays d'Aix et Weymouth, avec leur 1100m de dénivelé, étaient à mon top du classement, mais à Barcelone, c'est sur les 45 premiers kilomètres que l'on prenait 1100m de dénivelé, pour un total de plus de 1500 à la fin.

   Sur la nage, je me suis retrouvé isolé la plupart du temps, et j'ai reproduit la performance de la semaine passée en nageant dans les 26'. Ce temps m'a permis d'attaquer le vélo entouré de plusieurs pros, dans un jeu de chasse à la souris dans les premières montées, qui m'a permis de me pousser dans chacune des bosses. J'ai puisé loin dans mes réserves pour passer au travers des trois cols que proposait le parcours vélo, mais j'ai rempli l'objectif que je m'étais fixé qui était de rouler à moins de 20 minutes de Javier Gomez.

   Sur la course à pied, le parcours était idéalement plat, mais j'ai été ratrappé par la fatigue de la semaine passée et par le soleil assez fort auquel je ne suis pas encore habitué. J'ai assuré une course dans les 1h30, mais en souffrant pas mal plus que d'habitude. Ma prochaine course sera le 70.3 Eagleman dans le Maryland, dans trois semaines. Cette fois, avec beaucoup de repos et quelques bonnes séances dans les routes de Mont Tremblant au Québec, c'est certains que j'aurais des attentes dans les trois disciplines.

IRONMAN 70.3 BARCELONA - 1,9KM+90KM+21,1KM

4h48'13''

Nage : 26'51'' (1'24''/100m)

Transition 1 : 3'11''

Vélo : 2h44'04'' (32,913km/h)

Transition 2 : 2'05''

Course : 1h32'02" (13,756km/h, 4'21''/km)

75ème sur 2598 finishers

25ème pro.

Partager cet article
4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 22:44

   Comme chaque année, j'ai passé mes vacances en France dans le but de me mettre en forme sur le vélo. En plus de m'envoyer de belles sorties à vélo, je participe généralement au 70.3 Pays d'Aix sans d'autres attentes que de se péter les jambes. Nouveauté cette année, j'ai fait le doublé avec le 70.3 Barcelone une semaine plus tard et avec un parcours vélo encore plus dur. Le meilleur rapport dénivelé/prix du billet d'avion que j'ai fait depuis 6 ans.

   Je suis arrivé en France deux semaines avant la course. La première semaine, j'ai réussi à rouler environ 100km par jour dans les bosses du sud de la France, tout en gardant un minimum de nage et de course à pied. J'ai ainsi totalisé 13 900m de nage, 670km de vélo et 74km de course à pied (sur 35h24). La deuxième semaine, celle de la course, ma chérie est venue me rejoindre et m'a donc aidé à lever le pied. Je n'ai roulé "que" 295km, mais ce ralentissement est généralement suffisant pour avoir des jambes qui tournent le jour de la course.

   Comme chaque année, le 70.3 Pays d'Aix avec son parcours très difficile est une course où je n'ai pas d'attente, avec seulement une semaine de vélo spécifique et quelques semaines roulées à l'extérieur. J'en avais en revanche sur la natation, car j'ai mis l'acent là-dessus cet hiver. Le matin de la course, lorsque j'ai regardé ma montre à mi-course, celle-ci indiquait 12'45'', signe que je me dirigeais vers un très beau sub 26', grâce aux nombreux pieds que je draftait autours de moi. Sur le retour, notre groupe s'est un peu éparpillé, et j'ai nagé la plupart du temps en tête, ce qui m'a fait ralentir. J'ai tout de même eu mon sub 26', car d'après les spectateurs, les pros auraient raté la dernière bouée et économisé un bon 75m. Cela reste un résultat encourageant magré tout, car je peux nager un 26' isolé, et un 25' dans de bons pieds.

   Sur le vélo, ce n'était pas tant les côtes que tout le monde redoutait cette année-là, mais plutôt les conditions hivernales promises par la météo. Dur à croire sachant qu'avec 25°C et grand soleil la veille, lever le bras faisait transpirer, mais la température allait bel et bien chuter à 10°C avec des pluies fortes, des conditions plutôt dignes de janvier que de mai. Je me suis dit que j'avais une carte à jouer, car avec l'hiver canadien, j'étais surement celui qui allait être le moins inconfortable dans ce climat. Cependant, je n'ai pas eu ce plaisir de le vérifier, car le premier col du parcours avait une route avec un très mauvais revêtement, dont les vibrations ont petit à petit dévissé mon pédalier (il faut dire que j'avais démonté ce pédalier avant la France pour voir si je pouvais y mettre mon powermeter. C'est tout de même rageant qu'il décide de se dévisser le jour de la course, après 1000km sur des routes pas toujours entretenues). N'ayant pas la clé Allen correspondante, j'ai revissé à la main tous les 10km ce pédalier pour continuer malgré tout. Vers le km 45, la pluie a commencé comme prévue, ce qui a compliqué mes arrêts car je me refroidissais malgré l'énervement avec mon pédalier, qui réchauffe un temps. Dans la descente du dernier col, je me suis retrouvé avec le pédalier complètement sorti de son boitier, le bras gauche attaché à la chaussure gauche, et même chose à droite, sous une pluie battante, et peu de place dans les fossés pour s'y jeter (si ce n'était pas de l'eau, c'était rempli d'autres concurrents qui chutaient). Compte tenu de la dangérosité de mon numéro, j'ai commencé une randonnée en chaussures de vélo jusqu'à ce que je trouve par chance un spectateur avec un jeu de grosses clés Allen, qui m'a permis de remonter ce pédalier les deux pieds dans la boue et terminer les 15 km restants jusqu'à Aix, avec un bon 45 minutes de retard sur l'horaire (rien de dramatique pour un français).

   J'ai réalisé à quel point j'étais résistant au froid et combien cela m'avantageait, comme je l'avais noté sur la course fraiche du Texas l'an dernier. Malgré mes mains et pieds gelés et tétanisés par le froid après de nombreux arrêts immobiles sous la pluie battante et froide, j'ai pu rejoindre la T2 et partir courir sans même envisager l'abandon, alors que 800 participants ont préféré l'option de rentrer au bercail en camion de pompier. Les sensations ont cependant été très dures à trouver avec des muscles plus enclins à la tisane (même brûlante versée sur les jambes) qu'à courir vite. J'ai du me résoudre à courir 1h30 ce qui était vraiment mon maximum cette journée là, et n'importe quoi pour finir cette course m'aurait de toute façon satisfait, courir dans les torrents d'eau et la boue du parc de la Torse au milieu d'Aix en Provence n'étant pas la plus agréable des sorties. Au moins l'entrainement a été bon et j'en aurais même un deuxième dans une semaine.

IRONMAN 70.3 PAYS D'AIX - 1,9KM+90KM+21,1KM

5h13'08''

Nage : 25'46'' (1'21''/100m)

Transition 1 : 4'40''

Vélo : 3h08'43'' (28,614km/h)

Transition 2 : 3'05''

Course : 1h30'51" (13,935km/h, 4'18''/km)

321ème sur 2298

21ème pro.

Partager cet article
4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 21:43

   Le but de mon voyage en Lousiane et Texas était de faire un doublé avec deux courses bien exotiques afin d'optimiser le voyage. Je voulais enchainer à une semaine d'écart le 70.3 New Orleans et le 70.3 Austin. Le matin de la course à New Orleans, après une demi heure à attendre sous la pluie qu'on nous annonce si on allait faire un triathlon ou un duathlon à cause des éclairs, nous avons tous été surpris d'apprendre qu'on pouvait rentrer chez nous finalement. Surtout que 30 minutes plus tard, comme prévu par la météo, un grand soleil est sorti, me laissant de le temps de me faire une belle journée d'entrainement de 2000m de nage, 100km de vélo et 27.6km de course à pied avant la tempête qui faisait si peur à l'organisation, et qui est arrivée à 13h.

   Ainsi, ayant un peu peur d'être trop reposé pour Austin, j'ai enchainé des petits entrainements entre les trajets en voiture qui me menaient de villes en villes depuis New Orleans jusqu'à Austin. Mais malgré ça, ma semaine a ressemblé à une deuxième semaine de taper. Au vu cependant du résultat à Austin, je me dit que ça a été bénéfique. Peut être que plus de taper ne nuit pas finalement. La difficulté du triathlète, ce n'est pas de s'entrainer, c'est de se reposer.

   A Austin, la météo a aussi joué des tours. En partant à 6h le dimanche du matin, la voiture indiquait 3°C. Nous avons fait la nage et la première heure de vélo à une température de 6°C environ. Cela a permis le port du wetsuit et un temps correct compte tenu que j'ai été seul la moitié du temps. Sur le vélo, j'avais décidé de garder mon speedsuit (que j'avais mis sous mon wetsuit) afin de réchauffer mon corps. C'était d'ailleurs amusant le matin en zone de transition de voir comment tous les pros se questionnaient entre eux pour savoir comment ils allaient s'habiller. Lorsque j'ai posé cette question à Matt Hanson, il m'a répondu comme d'habitude, mais avec un regard manquant cruellement de confiance. En fait j'ai été quasiment le seul à ne pas faire comme d'habitude et à me rajouter une épaisseur, et j'ai doublé environ 5 ou 6 pros en hypothermie sur le bord de la route dans la première heure de vélo. Surement que mes entrainements hivernaux extérieur au Canada ont été une arme mentale supplémentaire dans cette histoire, mais je suis assez certain d'avoir fait le bon choix. Pour les mains et les pieds, ç'a été une autre aventure. Très vite, j'ai perdu mes sensations dans mes extrémités et je devais changer de vitesse avec le poignet (merci le Di2). Cela a très compliqué le pilotage dans les petites routes avec virages et coups de cul, et j'ai perdu quelques places à cause des malins qui étaient venus avec leurs gants et leur bonnet. Les temps vélo ont ainsi été très lents, d'autant plus que l'air froid est plus dense, et donc ralenti davantage les cyclistes. J'ai été environ 8 minutes plus lent que le groupe à l'avant, ce qui constitue mon meilleur vélo sur 70.3 cette année.

   En course à pied en revanche, les conditions météo étaient idéales avec 15°C et soleil. Les temps de tout le monde ont été canon malgré le petit dénivelé (autant qu'au 70.3 Tremblant). Pour ma part, j'ai été longtemps sur le pace de 3'53''/km (1h20) avant de craquer un peu dans le dernier 5km, mais qui me permet tout de même de signer un 1h23 (1h22 sans la pause toilette) qui me laisse supposer que je me suis bien remis en selle après un passage à vide ces derniers temps. Je fais d'ailleurs un top 15 overall, et cela fait du bien, car le dernier commençait à dater.

   Mon autre fierté de la journée a été de manger, me doucher sur le parking et me changer, récupérer mon vélo en transition et le démonter dans sa caisse de transport, tout ça entre 12h49 et 13h30, car je devais prendre un vol à 17h30 à 2h30 de route de là, tout en ramenant la voiture de location. Un exploit que j'ai relevé mais dont je me serais bien passé (merci FlightHub pour le changement de vol inopiné).

IRONMAN 70.3 AUSTIN - 1,9KM+90KM+21,1KM

4h19'01''

Nage : 27'24'' (1'26''/100m, 29ème temps)

Transition 1 : 2'55''

Vélo : 2h23'14'' (37,701km/h, 18ème temps)

Transition 2 : 1'52''

Course : 1h23'36" (15,144km/h, 3'57''/km, 23ème temps)

15ème sur 2005 finishers

13ème pro.

Partager cet article
8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 20:09

   Le 25 juin dernier, j'ai pris part pour la 3ème fois avec un dossard élite au 70.3 Mt Tremblant. C'est la course que j'ai le plus fait en tant qu'élite, et que je n'aurais surement jamais fait de ma vie en tant qu'amateur, car je n'ai pas le budget pour m'inscrire un an à l'avance. Même si je l'avais, ce serait dur de savoir quelles courses j'aurais envie de faire un an à l'avance. Bref, je profite de mes petits avantages !

   En 2015, j'y avais fait la course de ma vie en 4h10. En 2016, j'avais manqué de jus en 4h30. Cette année, je me sens tranquillement me rapprocher de mon niveau de 2015, mais je me situais à un niveau entre 2015 et 2016. Avec un temps de 4h20, on peut dire que je ne me suis pas trompé.

   Comme en 2015, j'ai essayé d'accrocher les pieds de Sanders lors de la nage. Mais le colonel a fait des progrès dans l'eau et m'a lâché sans surprise au bout de 300m. J'ai donc nagé en solo les 1600m restant. En ce sens, mon 27'15'' est très encourageant, car il fait parti de mes meilleures nages solitaires.

  

   Le vélo a été moins encourageant. J'étais dans une journée sans, car au bout de 30km, les watts ne sortaient plus et ma puissance moyenne s'est mise à descendre. C'est très frustrant car un mois auparavant j'avais fait un 100km incluant la boucle de vélo du 70.3 à une moyenne supérieure d'à peu près 20 watts. Cela ajouté au fait que les conditions étaient assez lentes (air très frais à 14-16°C, donc dense, les temps des meilleurs pros peuvent en témoigner) a fait que j'ai sorti mon temps le plus lent sur cette boucle, 2h24, soit 7 minutes de plus que ce que j'ai déjà réussi à y sortir. Mais contrairement à 2016, mon endurance était bien supérieure, je n'avais pas de crampes, et la course à pied pouvait sauver ma course.

 

   J'ai attaqué ma course à pied sur une allure de 4'/km. Cela me semblait assez inconfortable et je me suis dit que les 21km allaient être longs. Mais finalement, même quand j'ai commencé à manquer d'énergie, j'ai réussi à garder cette vitesse. C'est surement le premier 70.3 où je cours de manière aussi constante, je suis donc assez satisfait de mon niveau d'endurance, même si je suis à trois minutes de mon record personnel sur ce parcours de course à pied. J'ai aussi retrouvé des vitesses que je n'avais pas eu depuis deux ans sur la piste à l'entrainement, et je suis content d'être dans un cercle vertueux en ce moment.

   Au classement, je finis 14ème pro comme en 2015, mais avec un plateau d'athlètes nettement moins important cette fois. Pour ce qui est du classement général, il ne veut pas dire grand chose, car vu les pelotons d'amateurs, il est clair qu'on n'a pas fait la même course. En revanche, bravo à tous ceux qui font leur possible pour faire une course intègre, car c'est pas reposant de fuir les pelotons de drafteux.

IRONMAN 70.3 MT TREMBLANT - 1,9KM+90KM+21,1KM

4h20’41’’

Nage : 27’15’’ (1’26’’/100m)

T1 : 3’37’’

Vélo : 2h24’01’’ (37,496 km/h)

T2 : 51’’

Course : 1h24’57’’ (4’01’’/km, 14,903km/h)

31ème sur 2890 finishers

14ème pro.

Partager cet article

  • : Sacha Cavelier Triathlète
  • : Après une formation d'ingénieur en France, je combine le triathlon élite LD à un doctorat de 2015 à 2020 au Canada et Australie. Installé en Ohio, papa, je poursuis la route sur les ultra trails et triathlons en espérant être encore compétitif.
  • Contact

SPONSORS

 

 

 

 

*******************************************************

Suivez-moi sur Strava

Sacha Cavelier


 

Instagram