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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 12:58

   Le triathlon de St Lambert est surement le plus proche de chez moi. Je n'y ai jamais participé à cause d'un calendrier très pris, mais cette année, il rentrait, j'ai donc saisi l'occasion. Cependant, après 6 triathlons enchainés en 4 weekends pendant le mois de juin, j'y allais pour faire mon entrainement, et surement pas en mode stressé. Pour preuve, la seule question que j'ai posée pendant la réunion des athlètes, c'est : "Est ce qu'on peut faire pipi dans la piscine ?"

   La natation en piscine a justement été très pratique pour faire un vrai test sans wetsuit. J'ai tenu du 1'25''/100m, ce n'est pas grand chose sur 750m, mais c'est une première pour moi. Sur le vélo, j'ai été surpris par un Robin Tétreault en grande forme, et je ne me suis pas senti de pousser assez fort pour le suivre, et je suis resté en retrait avec Andrew Tanner. Au final, je pose le vélo avec un déficit d'une minute.

   Sur la course, contrairement au vélo, je me suis senti très bien, et après avoir doublé Andrew, j'ai comblé ma minute de retard sur Robin au bout de 2,5km, puis j'ai couru sous contrôle pour finalement gagner une course très plaisante dans mon terrain de jeu. Particularité de l'épreuve, les 20 premiers de l'épreuve remettaient le couvert pour un format très spécial (300m nage / 3,5km vélo / 1km course) une heure plus tard, le Sprintman.

TRIATHLON SPRINT DE ST LAMBERT- 0,75KM+21KM+5,5KM

1h03'52''

Nage : 11'18'' (1'30''/100m, 8ème temps)

T1 + Vélo + T2 : 33'34'' (4ème temps)

Course : 19'00'' (3'27''/km, 17,685km/h, 1er temps)

1er sur 356 partants

1er homme 25-29 ans.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 00:47

   Après le Grand Prix la veille sous une chaleur accablante, je participais au sprint, sans drafting, du grand défi de Victoriaville sous une belle pluie. J'ai donc sorti les armes lourdes, le wetsuit Zoot Prophet 2.0, les roues Falcon Rampage et le Kestrel.

   J'ai pu apprécier le niveau bien moins relevé en natation en sortant 2ème de l'eau. J'ai ensuite pris la tête durant le vélo et me suis gardé un 30 secondes d'avance pour la T2.

   En course à pied, les 30 secondes sont devenues une minute, et j'ai géré mon avance pour gagner la course, en 1h01'48'' à quelques secondes de mon record personnel sur un sprint. En fait j'ai gagné trois minutes derrière un olibrius qui avait eu du mal à compter ses 4 tours de vélo et s'était arrêté à 2, et satisfait de son "52km/h de moyenne", était allé poser son vélo puis courir avec le bénévole ouvreur de parcours et gagner la course sous les bravos sans se poser de question, et savourer 15 secondes de victoire avant de se faire disqualifier par Sportstats.

   Qui a dit que le triathlon était un sport triste ?

GRAND DEFI DE VICTORIAVILLE- 0,75KM+20KM+5KM

1h01'48''

Nage : 11'10'' (1'29''/100m, 3ème temps)

T1 + Vélo + T2 : 33'03'' (1er temps)

Course : 17'43'' (16,933km/h, 3'32''/km, 1er temps)

1er sur 120 partants

1er homme 20-29 ans.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 14:51

   Les courses avec drafting sont impitoyables pour les athlètes qui ne sont pas complets dans les trois sports. Il suffit de ne pas arriver à suivre le peloton sur l'une des disciplines pour être éjecté de la course. En ce sens, le triathlon longue distance est plus indulgent. Il pardonne facilement une mauvaise nage. Mais c'est en appuyant là où ça fait mal que l'on progresse.

   Le grand prix de Joliette était ma première expérience en triathlon élite avec drafting, et sur une distance sprint. Triathlon Québec a rendu le circuit vraiment très haut de gamme, avec des bourses intéressantes, et des aires de transitions magnifiques. Sur la ligne de départ, parmi les 34 athlètes (juniors compris), quelques uns ayant déjà pris le départ de coupes continentales et coupes du monde sortaient du lot, notamment Alexis Lepage qui avait fait sa première WTS (World Triathlon Series) cette année. La natation s'annonçait donc rapide, et j'avais du soucis à me faire pour arriver à suivre le peloton ou tout du moins en sortir pas trop loin. Mon plan était de revenir sur e début du vélo dans le peloton, pour rouler le plus possible abrité.

   La température le matin de la course n'était pas clémente (9°C) mais la température de l'eau était bonne (19°C). Une fois le départ donné, j'ai donné tout ce que je pouvais pour suivre le groupe, mais je l'ai vu doucement s'éloigner après le demi tour. Je suis satisfait de ma nage (10'30'' à la sortie de l'eau, 1'24''/100m, 11'10'' le temps d'arriver sur le tapis), mais pas de mon niveau de nage actuel. La dynamique de course a été constituée d'un groupe de 4 ou 5 athlètes en tête, puis un pack 30 secondes derrière puis moi, 45 secondes derrière encore, dans les derniers. J'avais vraiment envie d'être un acteur du peloton, et je voulais tout tenter pour rentrer dans le peloton. Après avoir couru 300m en sortant de la rivière jusqu'aux vélos, un peu sonné, je pars avec le casque encore sur le guidon, et ris presque de ma bétise de débutant en remettant le casque devant un arbitre qui me donne une pénalité de 10 secondes. Je pars ensuite ventre à terre sur le premier 5 km de vélo avec le compteur qui oscille entre 45km/h et 47km/h, mais cela suffira à peine à rester à distance constante du peloton, qui lui aussi pédale fort pour revenir sur l'avant. Au passage, je suis très content de voir comment mon Giant en alumium a assuré, car datant de 2011 et ayant environ 35 000 km au compteur, j'avais un petit doute sur sa capacité à encaisser les watts. Je sais que je ne vais pas tenir 20km à cette allure, alors je collabore avec les lâchés du peloton. Malheureusement, comme les gars sont cuits, leurs relais sont plutôt à 38km/h. Alors je me fais une session d'intervalles 2 minutes à 43km/h / 30 secondes à 38km/h. Mine de rien, ces 30 secondes de pause à chaque fois sont très bénéfiques pour en remettre une couche juste après. Bref, les écarts tête-peloton-poursuivants ne changent pas beaucoup jusqu'en T2.

   En course à pied, je sens immédiatement de très bonnes sensations qui me permettent (ou me donnent l'impression) d'aller vite. Sur le parcours de course, il y a beaucoup plus de gars en difficulté sur le vélo, et je fais une lente remontée dans le classement. Je purge ma pénalité à la fin du premier tour de 4, rattrape du monde aux 2ème et 3ème tours, me fais prendre un tour par Lepage à la fin du 3ème, et finis finalement 7ème un tour plus tard.

   Je dois admettre que cette première expérience était particulièrement intense, mais elle donne de nouveaux challenges à relever, en particulier en natation. La prochaine étape aura lieu dans deux semaines à Drummondville sur format olympique. Histoire de continuer d'appuyer là où ça fait mal.

GRAND PRIX DE JOLIETTE - 0,75KM+20KM+5KM

1h02'26''

Nage : 11'10'' (1'29''/100m, 13ème temps)

T1 + Vélo : 32'26'' (8ème temps)

T2 + Course : 18'52'' (7ème temps)

7ème élite sur 22 partants.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 08:53

   Après 34h d'entrainement sur les 7 derniers jours, j'ai décidé de commencer mon repos ce samedi 25 avril en vu de la course à Aix. Je n'ai roulé que 40km, mais bien que je coupe le volume, je garde les intensités. Ainsi, le triathlon sprint organisé en bord de mer ce dimanche 26 avril était l'occasion parfaite de faire des intensités, et se remettre dans le bain (travail des transitions et de l'eau libre). Surtout qu'à 20 euros le dossard, on en ferait tous les weekends. Surtout que ma mère et ma chérie étaient là pour m'encourager.

   Il faut savoir que les petits triathlons de ce genre attirent leur lot d'athlètes élites en préparation pour d'autres courses. Cette manche de 3ème division du championnat français avait à son bord trois athlètes de coupe du monde, Anthony Pannier et Raoul Shaw, qui ont aussi quelques records de France de nage datant de leur passé de nageur, ainsi qu'Etienne Diemunsch, ancien coéquipier des Brownlee et de Gomez à Sartrouville, et vainqueur de quelques coupes du monde. Bref, petit triathlon mais grosse liste de départ.

   Pour ma part, ma nage en eau libre a été dure comme pour un premier triathlon de saison. Il y avait de la vague, et j'ai eu l'impression que j'étais le seul à être bousculé par les vagues. Je sors 43ème de l'eau en 13'18'', mais je pense que la distance était plus proche du 1000m que du 750m... J'ai du mal à croire que le recordman de France du 400m 4 nages a nagé son 750m en 11'15'' (1'30''/100m).

   Bref, j'ai été très bousculé sur la nage, mais je m'en suis plutôt bien sorti sur la parti vélo. J'ai vraiment fait de gros efforts pour tenir le 40km/h vent de face (ou 55km/h vent de dos) sur les belles lignes droites. Les nombreuses relances dues aux rond-points donnent une moyenne de 40,3km/h sur ce 21km de vélo, et le troisième temps vélo. Mon vélo me fait donc rentrer dans le top 10, et surtout, je roule plus fort que des athlètes comme Etienne Diesmunsch ou Raoul Shaw. La forme de vélo est là !

En course à pied, je pars encore à la chasse, dans un parcours magnifique au bord de l'étang de Berre. Je rattrape toute la troupe qui m'a passé en transition (j'ai vraiment besoin de m'améliorer en transition), plus quelques types au passage, pour finalement terminer 6ème avec le 8ème temps course à pied, 18'02''. Le meilleur temps, 17'14'', est signé Diesmunsch qui a un record de 29'26'' sur 10km, autant dire que courir 48'' plus lentement me convient très bien !

   Au final, je suis donc à 4 minutes du vainqueur et 2 minutes du podium Shaw - Pannier - Diemunsch. Un gros trou sur un sprint, mais je suis ravi de ma forme, et très content de pouvoir me comparer à du gros calibre du circuit français.

TRIATHLON DES MARETTES - 0,75KM+20KM+5KM

1h03'56''

Nage : 13'18'' (1'46''/100m, 43ème temps)

Transition 1 : 44''

Vélo : 31'12'' (38,462km/h, 3ème temps)

Transition 2 : 37''

Course : 18'02'' (16,636km/h, 3'36''/km, 8ème temps)

6ème sur 303 partants

2ème sénior.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 19:06

5   6 jours après le demi-ironman à Mt Tremblant, j'avais prévu d'aller faire une course avec mon ami Alain Lafleur, qui n'est autre que le champion du Québec en duathlon sur les distances sprint et olympique. Je voulais faire cette course avec lui depuis longtemps, mais difficile de caser un duathlon dans la saison de triathlon. Du coup il a fallu attendre que les triathlons se terminent, et ce duathlon à St Sauveur tombait à pic, surtout que j'avais eu une course catastrophique à cause de problèmes mécaniques il y a deux ans à cette même course. Cela permet aussi de prolonger la saison de vélo d'une semaine !

   Malheureusement (ou heureusement pour moi ?) Alain s'est blessé juste avant la course et j'ai dû me résoudre à y aller seul, un peu triste de voir que notre duel n'aurait pas lieu ! Alors je me suis motivé en prenant ça comme une revanche sur l'édition 2012. Je n'aime pas les duathlons à cause de l'absence de nage, je ne me fais pas mal en bassin à l 'année pour ne pas nager durant les courses ! Mais ce matin là, il faisait si frais (en dessous de 10°C, très nuageux), que j'étais bien heureux de ne pas avoir de nage. Le format atypique (3/29/3) favorisait les cyclistes, ce qui fait que je m'attendais à être un peu aux avants-postes, sur le vélo au moins. En ne me pointant pas à la piste de la semaine, j'ai retrouvé des jambes très fraîches et une bonne forme.

   Sur le départ, comme d'habitude, tout le monde est parti 4vraiment vite. Je me suis retrouvé hors du top 10 avant de rattraper tout ce monde au premier kilomètre que j'ai passé en 3'15''. Je pense que les 10 personnes devant moi ont dû partir à 3'00''/km et qu'ils auraient tout à gagner à partir moins vite, mais je ne vais pas me plaindre, ça me facilite la tâche ! Nous nous sommes retrouvés à deux à l'avant, et j'étais assez à l'aise dans les petites montées, avec d'excellentes sensations dans les jambes. Dans le parc à vélos, je prends la tête et ne la lâche plus. Avec le vent, le froid et les montées, la moyenne n'est pas si élevée, je grelotte sur certaines portions, mais l'effort est là car je suis confortablement en tête. En sortant de la deuxième transition, je prends même le luxe d'embrasser ma chérie qui m'encourage dans le froid, puis je gère ma course pour arriver premier.. À la table de ravitaillement.

   Finalement, c'était une belle conclusion sportive et gastronomique à la saison avant de se consacrer à la course sur route jusqu'à la fin de l'année. Merci à Zoot, BlackAce cycling, Pro Circuit et Smith Optics de m'avoir rendu plus rapide, et à ma chérie de m'avoir encouragé !

3

DUATHLON DE SAINT SAUVEUR 3KM+29KM+3KM

1h'09'15''

Course à pied 1 : 10'10'' (17,705km/h, 3'23''/km, 1er temps)

Transition 1 + Véloroute +  Transition 2 : 48'22'' (2ème temps)

Course à pied 2 : 10'45'' (16,744km/h, 3'35''/km, 2ème temps)

1er sur 106 arrivants

1er homme 25/29 ans.

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  • : Sacha Cavelier Triathlète
  • : Après une formation d'ingénieur en France, je combine le triathlon élite LD à un doctorat de 2015 à 2020 au Canada et Australie. Installé en Ohio, papa, je poursuis la route sur les ultra trails et triathlons en espérant être encore compétitif.
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