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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:55

Il y a quelques jours j’ai fait mes premières sorties sur mon nouveau vélo le dernier Giant Trinity. Pour être honnête, j’étais persuadé que les évolutions technologiques n’étaient pas si visibles que ça, et que cela ne représentait que des gains marginaux. J’ai été bluffé, et je n’aurais pas pensé qu’autant d’eau avait coulé sous les ponts depuis les vélos Kestrel de 2011.

Crédits photo : Gwendoline Pichard

Je suis donc impatient de livrer mes ressentis sur ce dernier vélo Giant en quelques points. C’est aussi l’occasion de décrire un peu mon destrier pour 2017.

1. Rigidité : La première chose qui m’a frappé sur le Giant Trinity, c’est la rigidité du cadre qui fait qu’à chaque coup de pédale on sent le vélo se propulser vers l’avant. Je ne sais pas si c’est dû à la géométrie du cadre plus volumineuse au niveau du pédalier, aux fibres de carbone du Kestrel un peu fatiguées qui contrastent avec celles du Giant qui sont neuves, à la géométrie, aux matériaux, ou à une combinaison de ces facteurs, mais le nombre de watts dépensés à tordre le cadre (au lieu d’être convertis en propulsion) est clairement minimisé ! C’est d’autant plus visible dans les montées. C'était un facteur important dans mon cas puisque comme je suis lourds (84kg), je dépense plus de watts et donc plus de wattage est perdu dans la torsion du cadre. Avec un cadre rigide, je gagne des watts gratuits pour ma propulsion.

2. Confort : le cockpit du Giant est plus bas que le Kestrel, ce qui rend la position relevée plus agressive, mais les appuis-coudes sont plus hauts, ce qui fait que la position aéro est très très confortable ! Après deux heures en position aéro sur mon Giant, je suis remonté sur mon Kestrel et me suis demandé comment j’ai pu faire un Ironman sur ce vélo-là ! Avec le Kestrel, dès que la route s’élève de quelques pourcents, je quitte ma position aéro qui est trop inconfortable. Sur le Giant, jusqu’à 6%, je n’avais aucune envie de sortie de ma position ! Autre chose aussi qui est moins spécifique au vélo, ma rencontre avec le Di2. J’avais de mauvais a priori à causes des histoires de batteries vides le jour de la course, mais je dois reconnaitre que le changement de vitesse électronique est efficace et royalement confortable. Reste à arriver avec les batteries pleines le jour de la course.

3. Aérodynamisme : Comme je disais à propos de la position aéro, elle est plus relevée que sur le Kestrel, mais ça semble être la nouvelle norme d’après les essais en soufflerie, donc je ne me fais pas de soucis concernant mon CdA (coefficient de trainée) ! De plus, la manière dont sont intégrés les accessoires sur le cadre (la petite gourde, la grosse gourde du guidon, les batteries du Di2 dans le tube de selle, la pochette du cadre) garantissent un aérodynamisme optimisé, étudié et du coup rassurant. Même la paille qui sort de la gourde avant est en forme d’ailette d’avion pour limiter la trainée arrière !

Pour conclure, j’adresse un gros merci à la boutique Element 51 pour leur support cette année. Ce sont eux qui se sont occupés de tout, jusqu’à mon positionnement sur le Giant. Je conseille vivement d’aller faire un tour à leur boutique à St Eustache, ou plutôt leur complexe dédié au triathlon, car ces gars-là maitrisent toute la chaine : Vente de matériel, entrainement, positionnement, nutrition, tests scientifiques…

Je remercie aussi le reste de mes commanditaires qui me supportent cette année encore : Zoot, Smith, Pro Circuit et Falcon Composites. Merci à eux, cette année va être dingue !

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:59

Une nouvelle saison avec Zoot, la 4ème, se profile à l'horizon. Pour faire simple, j'ai renouvelé tout mon stock de l'an dernier. Voilà mes posts de l'an dernier concernant mes choix de matériel avec Zoot : Chaussures, nage et tenues.

Quelques nouveautés : les chaussures Makai (centre sur les photos) et le racesuit avec manche, puisque c'est aérodynamique, et encore plus parce que c'est à la mode.

Concernant la qualité des emballages en carton Zoot, voilà un test de résistance signé Milton :

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 18:01

   L'hiver montre ses premiers signes de faiblesse et du coup l'envie de prendre un dossard se fait sentir. Pour ronger mon frein, j'ai réfléchi à ce que je pourrais bien faire en 2016.

   Je me ferais comme l'an dernier une saison de course à pied à la fin de l'hiver / début du printemps pour avoir une mesure précise de ma progression par rapport à l'an passé et de ma forme. Je serais donc au départ du New York City half (20 mars) avec l'ambition de battre mon temps de l'an passé (1h16'18''), d'un 10km local (Saint Laurent, 10 avril) en espérant un nouveau record personnel (33'58'') et enfin le demi-marathon de Montréal (24 avril) avec là-aussi des idées de record personnel (1h14'37''). Je suis actuellement sur un focus de course et de nage, et compte faire plus d'heures de selle et moins de course à pied fin mars, mais ce plan-là avait donné de surprenants résultats sur les courses d'avril, alors je le garde !

   Les choses sérieuses commenceront sérieusement le 22 mai avec le 70.3 Chattanooga, où le seul objectif sera sur la course à pied (la nage étant dans le sens du courant), et fonction de mes temps de course à pied en avril. Je tenterais d'enchainer en juin le 70.3 Eagleman (12 juin) et le 70.3 Tremblant (26 juin), où j'aimerais faire une course satisfaisante sur les trois disciplines dans au moins un des deux rendez-vous, car à ce temps-ci de l'année, je suis supposé avoir un pic de forme.

   Avec la disparition de Challenge, et Rev3 qui n'aura des pros que sur format olympique, la fin de l'été et l'automne apparaissait bien triste en courses demi-ironman. L'an dernier, j'avais hésité à aller faire Ironman Arizona en novembre, mais je me suis trouvé un peu trop brûlé dès septembre finalement. Alors cette année sera peut être la bonne, et la deuxième partie de ma saison sera faite de challenges, puisque je ferais mon petit retour sur la distance complète. Je commencerais donc une mini-préparation de deux mois dès le 70.3 Tremblant, afin d'arriver à Ironman Tremblant le 21 août avec des projets pour la nage et le vélo, et pour la course à pied, ce sera plutôt en mode touriste. Afin de ne pas être écoeuré par cette longue course, je mettrais l'énergie qu'il faut pour finir la course sur mes deux jambes, notamment en allant faire les championnats provinciaux longue distance à Magog (31 juillet) en allure Ironman dans une grosse semaine. Voilà le plan. Je ne m'impose aucun objectif en course à pied car vu que mon seul Ironman date d'il y a 4 ans, je considére Tremblant comme mon premier, et le premier donne toujours de belles (plus dans le sens "mauvaises" que "bonnes") surprises.

   Je me suis aussi dit que tant qu'à m'entrainer pour un Ironman, autant faire fructifier tout ça en en faisant deux. J'ai réfléchi au temps idéal à mettre entre deux Ironmans afin de récupérer mais aussi de conserver les bénéfices acquis au premier, et j'ai conclu que 6 semaines était l'idéal. 6 semaines après Tremblant, j'espère donc être en mesure de prendre le départ d'Ironman Barcelone (2 octobre). "J'espère" car c'est dur de se projeter aussi loin dans la saison, donc on va prendre une course à la fois. Néanmoins, je passerais mes vacances en France à la fin de l'été cette année, afin de me présenter dans ma meilleure forme à Barcelone et avec l'objectif d'améliorer mon temps de référence qui sera établi à Tremblant.

   Je pense aussi utiliser des courses locales afin de roder ma forme. Je pense notamment aux Grands Prix de Joliette (5 juin) et de Verdun (14 août), ainsi que la course de St Lambert qui est à côté de chez moi (début juillet). Avec seulement 3 courses sprints (au lieu de 10 en 2015) je pense ne pas répéter les erreurs de l'an passé et effectivement utiliser ces sprints comme améliorateurs de forme plutôt que démolisseurs.

   2016 est lancée !

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 19:58

   En 2016, je représenterais encore la marque Pro Circuit. Mes stratégies de nutrition fonctionnent très bien avec ces produits, ce qui tombe bien car 2016 sera une année de gros challenges.

   Pro Circuit innove avec des produits protéinés végétaliens, ce qui tombe à pic vu mon nouveau mode de vie.

 

Fueled for 2016 !Merci Pro Circuit !#teamprocircuitendurance#fournisseurofficieldenergie

Posted by Sacha Cavelier Triathlete on Monday, February 8, 2016
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 14:42

   Je suis devenu cette année un grand fan des blogs de Lionel Sanders et Cody Beals, les deux nouvelles étoiles ontariennes, qui sont aussi deux livres ouverts concernant leur mode de vie et leurs entrainements. Mon côté scientifique me pousse à expérimenter toutes sortes d'affaires dans la nutrition, l'entrainement, les compétitions, des fois ça marche, et des fois non. Aussi, j'ai décidé de moi aussi raconter ce que m'a appris 2015, au risque de faire rire beaucoup de monde, certaines de mes découvertes de cette année pouvant être des principes basiques pour les plus expérimentés.

   Commençons par le début. J'ai voulu commencer mon année par un printemps sage en compétition, avec "seulement" trois courses sur route pour tester mon niveau de forme (New York City half marathon, 10km de LaSalle, Semi-marathon de Cavaillon). J'ai donc commencé à mettre le focus sur la course au mois de Février, et j'ai pour la première fois pu enchainer de grosses semaines sans faire de surentrainement: 110-120km fin Février contre 70-80km l'année précédente, combiné à de solides séances de piste. Cela peut sembler dérisoire pour un bon coureur, cependant j'ai gardé une "base" de 200km/semaine de vélo et 14000m/semaine de nage, ce qui a donné au total de bonnes semaines de 20-25h. Vu que 90% de ma course a été faite à l'extérieur pendant le mois le plus frois de l'histoire au Québec, cela donne un bloc d'entrainement assez exigeant, mais très payant pour toute la saison. Au départ, je me suis dit qu'enfin, mon corps était capable d'absorber du gros volume, surtout de course car j'étais enfin devenu plus endurant. C'est plus tard que j'ai réalisé qu'en réalité cette période a coincidé avec le moment où j'ai divisé ma consommation de viande par deux.

   En effet, cela faisait un moment que je voulais faire le saut vers le végétarisme, mais pour des raisons éthiques et environnementales sur lequelles je ne m'attarderai pas, les 42 publications quotidiennes sur Facebook sur ce sujet suffiront. Mais je butais sur un gros préjugé de carnivore : "Vu le sport que je fais, je dois manger de la viande pour subvenir à mes besoins en fer et protéines". Cette phrase est à demi fausse, puisque effectivement les besoins en protéines et fer sont élevés pour les sportifs, mais beaucoup de légumes apportent plus de protéines et de fer que la viande. Puisqu'Einstein a dit un jour "Ceux qui ont le privilège de savoir ont le devoir d'agir", je me suis donc décidé à me désintoxiquer du poulet et du steak pour devenir un amateur de lentilles grillées et de tofu mariné à la sauce soja. Ma consommation de viande a donc été divisé par deux à l'hiver 2015, puis a diminué jusqu'à devenir nulle récemment. Au moment où j'ai commencé à manger moins de viande, je me suis mis à récupérer beaucoup plus vite de mes entrainements: pour la première fois, je n'avais plus mal aux mollets les lendemains de piste, et pouvais donc faire plus de volume sans surentrainement ou blessure. C'est plus tard que j'ai fait le lien avec la viande : les toxines présentes naturellement dans la viande, en s'ajoutant à celle produites par les muscles durant l'effort, allongent considérablement la récupération. En supprimant ces toxines inutiles, j'ai commencé à mieux récupérer, donc plus m'entrainer, et progresser plus vite par effet boule de neige ! "Désintoxiqué de la viande" est donc une expression bien pesée. Mon meilleurs temps sur 21km est passé de 1h17'38'' à 1h14'37'' (gain de 3'01'' en moins d'un an), et mon meilleurs temps sur 10km vieux de deux ans a été complètement explosé, passant de 35'16'' (2013) à 33'58'' (gain de 1'18''), alors qu'en 2 ans j'avais raté à une dizaine de reprises à l'améliorer. Et le même effet s'est vu sur mes triathlons: j'ai couru 1h21 à Aix et Mt Tremblant en début de saison, puis 1h23 à Muskoka et 1h22 dans la canicule du Maine. Enfin une régularité en course à pied, et comme en témoigne le tableau ci-dessous, 2015 a été un cap en course à pied.

Année Meilleur temps de course à pied en 70.3 Gain
2011 1h33'21'' -
2012 1h29'50'' +3'31''
2013 1h28'08'' +1'42''
2014 1h26'54'' +1'14''
2015 1h21'58'' +4'56''

   Pour 2016, je ne compte pas cahnger grand chose à mon plan qui fonctionne bien : continuer les terribles séances de piste de Dorys Langlois, et me tester à la sortie de l'hiver à New York et LaSalle. Par contre, d'autres éléments me poussent à aller plus loin dans cette nouvelle expérience nutritive prometteuse. De nombreux athlètes d'endurance, comme le nageur québécois olympique Xavier Desharnais (plusieurs fois vainqueur de la traversée du lac St Jean), sont devenus végans pour améliorer leur performances, et affirment que le passage de végétarien à végan est encore plus surprenant que le passage carnivore à végan. En effet, la protéine animale serait l'une des causes de nombreuses maladies de civilisation (obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, cancer, ...) et des régimes végans permettent de faire disparaitre ces maladies sans médicament, comme le témoigne de récentes études scientifiques tel que le rapport de l'organisation mondiale de la santé. Il semble donc logique que supprimer la protéine animale de son alimentation ne peut qu'être bénéfique, mais cela veut dire se débarasser des oeufs et des laitages. Je poursuis donc mon expérimentation en apprenant doucement mais sûrement les substituts à ces aliments encore présents dans mon alimentation.

   Suite à mes progrès en course à pied, mes performances sur 70.3 ont été les meilleures depuis que je fais du triathlon. Après une course test au 70.3 Pays d'Aix, j'ai fait la course de ma vie au 70.3 Mt Tremblant. Mon 4h10 a été au-delà de mes espérances, et m'aurait valu un top 5 en 2014, ou même un top 3 en 2012 ! Les plateaux plus relevés cette année sur toutes les courses 70.3 m'ont appri l'humilité, mais j'ai tout de même fait mon premier top 10 deux semaines plus tard au 70.3 Muskoka, et raté la victoire de peu à Challenge Maine à cause d'une crevaison. De plus, le fait de ne pas avoir été battu par des amateurs sur la plupart des courses ne me fait pas regretter mon choix de m'être testé en élite en 2015. Cependant, je me suis éparpillé en voulant faire le Grand Prix élite avec drafting et quelques sprints et olympiques par-ci par-là. Si les courtes distances sont, je pense, bénéfiques pour progresser et faire de gros entrainements, l'excès peut vite inverser la tendance, et j'ai fini le mois d'août bien fatigué, le championnat canadien en septembre a été la course de trop. Un break de 6 semaines a été nécessaire pour retrouver du jus pour le 70.3 Miami, et même si je suis content de mon petit voyage là-bas, il était temps que j'arrive en off-season. J'ai l'impression de ressortir la même chanson chaque année, mais l'année prochaine, il faut vraiment que je me calme sur la fréquence de mes courses. Le fait d'avoir eu des inscriptions gratuites en 2015 suite à mes podiums de 2014, et d'avoir mes généreux commanditaires Zoot ou Pro Circuit qui m'ont donné quelques dossards, n'a pas aidé à me freiner. Je n'ai plus de passes gratuites en stock pour 2016, alors espérons que l'excitement ne l'emporte pas sur la sagesse au printemps, et que je fasse enfin un vrai focus sur le 70.3 en 2016, avec une saison sans grosse fatigue, d'avril à octobre.

   Concernant la nage, je suis vraiment parti de zéro lorsque j'ai commencé la natation en 2010, c'est-à-dire du niveau "pierre qui coule", pour doucement atteindre le niveau "pierre qui flotte". Grâce à des séances d'intervalles bricolées maison, mais surtout un volume de 14000m/semaine à l'année, j'ai pu progresser continuellement au cours des années :

Année Meilleur temps de nage en 70.3 Gain
2011 36'46'' -
2012 30'38'' +6'08''
2013 28'20'' +2'18''
2014 27'10'' +1'20''
2015 26'58'' +12''

Mais à la vue de l'évolution de ma progression, il est clair que c'était le moment ou jamais d'apprendre à nager. Plutôt que d'aller encore chercher du volume, je me suis dit qu'il y avait beaucoup à gagner à améliorer ma technique. C'est pourquoi j'ai décidé de suivre les cours techniques de l'ancienne ITUienne Anastasia Polito. On verra en 2016 si le plan fonctionne.

   Pour finir, le vélo: ayant toujours pratiqué le cyclisme depuis l'âge de 15 ans, lorsque je me suis mis à réellement m'entrainer en 2011, j'ai eu une belle progression sur les triathlons :

Année Meilleur temps de vélo en 70.3 Gain (+) / Perte (-)
2011 2h37'01'' -
2012 2h30'19'' +6'42''
2013 2h26'14'' +4'05''
2014 2h16'45'' +9'29''
2015 2h16'55'' -10''

Malheureusement, cette progression s'est subitement arrêtée cette année, et j'ai refait les mêmes temps sur de nombreuses courses. J'ai été régulièrement déçu après mes courses de ne pas faire de chronos meilleurs qu'en 2014. Mais en faisant mes calculs devant ma feuille Excell, en moyenne sur 2015, mon volume de course à pied est 25% plus élevé qu'en 2014, alors que celui de vélo est 1,4% plus faible. C'était donc trop demandé de progresser autant en course en pied et en même temps en vélo en 2015, sans changer le volume en vélo. Ce qui est dommage, c'est que je sais que peux faire du gros volume en vélo sans affecter les autres sports, comme je le fais lors de mes camps en France au printemps. Mais je n'avais ni le temps, ni la motivation de faire du gros volume de vélo sur l'ile de Montréal. Avec le recul, je me demande même comment il se fait que mes temps de vélo n'aient pas régressé, car sur quasiment toutes mes courses j'ai été régulier, roulant entre 2h16' et 2h19'. La course à pied a dû me faire perdre quelques watts sur le vélo, mais aussi un peu de poids (2kg), et l'un dans l'autre, le niveau est resté constant. Dans mon volume, il y a beaucoup de sorties faciles, et donc de la place à l'amélioration. L'année prochaine, j'essaierai de faire plus de longues sorties de vélo à un wattage plus élevé pour voir si je peux aller chercher quelques minutes, quitte à aller rouler hors de Montréal, car vu que je suis censé faire moins de courses, je devrais avoir le temps d'alelr faire des excursions à Lake Placid ou Mt Tremblant !

Merci d'avoir lu sans bailler. Vivement 2016 !

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:19

   Après la version "pour le plat", voilà le Kestrel version montagne avec un beau set de roues Falcon Supremacy. Grâce à la peinture personnalisée, j'ai fait une décoration originale, et je testerai le tout dès la semaine prochaine dans les montagnes du sud de la france, ainsi que lors du 70.3 Pays d'Aix le 3 mai.

   Avec ces jantes de 60mm, je devrais être plus à l'aise dans les montées et les relances, nombreuses sur le parcours d'Aix. Avec les semaines intensives qui s'annoncent, j'espère acquérir une forme de vélo qui me sera utile sur les parcours roulants comme Tremblant, mais présentant tout de même quelques petites difficultés. Ca devrait me permettre aussi de récupérer le wattage perdu cet hiver après 2 mois passés sur le rouleau intérieur.

   Bref, avec ce matériel et les 4 semaiens de vacances, c'est open bar, de la douleur et des chiffres bientôt...

Falcon composites - Part II
Falcon composites - Part II
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 19:41

   Cette année, j'ai décidé de m'équiper sérieusement aussi bien en triathlon qu'en vélo et course à pied, et ça tombe bien car Zoot couvre tous les équipements dans toutes les disciplines du triathlon. Alors voilà un petit résumé des tenues que j'ai choisies :

- ENTRAINEMENTS : Ultra Tri Ali'i Zoot blue green flash tank + short : Cette tenue fait partie des modèles spéciaux en hommage à Kona (lieu de naissance de Zoot) que Zoot produit chaque année. La gamme Ultra est le haut de gamme de Zoot, et donc j'utilise cette tenue originale pour mes longs entrainements où je veux du confort.

- ENTRAINEMENT : Ensemble deux pièces Team Zoot : En tant que membre du team Zoot, j'ai eu droit à la tenue spéciale du team qui n'est pas en vente. Ce sont les mêmes vêtements que ceux plus haut, mais dans une décoration différente. Là encore, c'est une oeuvre d'art, très confortable pour l'entrainement.

- LONGUE DISTANCE : Performance tri tank white black + Ultra tri short black : Je suis allé chercher dans la gamme Performance un haut blanc pour éviter de griller sous le soleil pendant les 70.3 en pleine chaleur. Pour le bas, pour un confort absolu sur le vélo pendant 90km, ainsi que pendant les 21km de course, je suis retourné dans le haut de gamme Ultra. Test passé avec succès au 70.3 Pays d'Aix avec une course très confortable malgré la température proche de 30°C (photo).

- COURTE DISTANCE : Ultra tri racesuit sub atomic yellow : Pour le court, j'ai l'habitude du one piece, et comme la chaleur est moins un facteur de performance, j'ai opté pour du noir. De plus, la gamme Ultra propose une fibre qui réfléchi les rayons du soleil, ce qui empêche l'habit de chauffer malgré sa couleur.

- VELO : Cycle team pewter sub atomic yellow jersey + bib : Une tenue spéciale pour les entrainements de vélo sans enchainement de course à pied de prévu après. Le chamois plus épais donne un confort exceptionnel, mais n'est pas prévu pour la course à pied.

- COURSE A PIED : Run surfside sleeveless tee blutonium heather black + Run PCH 3" short  black : Pour mes courses sur route, j'ai opté pour un T-shirt sans manche et un short très court. J'aime me sentir très léger sur les courses sur route, où il faut aller très vite, et où on est donc rarement dans un sentiment de confort.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 19:40

Crédits photos :http://gppictures.ca/
 

   Après la précédente partie où j'explique mes choix de matériel en ce qui concerne la course à pied, j'explique ici comment je gère mon matériel pour la nage.

   Pour commencer, au dessus d'une certaine température, la combinaison isothermique ne sera pas autorisée. Ce nombre varie suivant les statuts et les distances : 20°C (élite, moins de 1500m), 22°C (élite, plus de 1500m ou amateur, moins de 1500m), 23°C (amateur, entre 1500m et 3000m) et 24°C (amateur, plus de 3000m). On est dans cette situation-là au Québec entre début juillet et mi-août. Dans ce cas, pas vraiment le choix que de ne rien porter à part le trisuit, ou trifonction. Les plus perfectionnistes rentreront le haut de leur trifonction dans le bas, afin que le tissu ne les freine pas pendant la nage. Il s'agira ensuite de renfiler son haut en même temps que l'on court vers son vélo dans la transition. Oui la transition est tout un art. En dehors du Québec, certaines courses vont autoriser le port d'un speedsuit (photo en haut) lorsque la combinaison est interdite, notamment les Ironman et 70.3 des USA. Dans ce cas, on gagne quelques secondes au 100m, car le tissu du speedsuit est plus hydrodynamique que la peau humaine. L'habit en question est collé fortement au corps pour limiter le freinage. Cependant, le temps gagné au final peut vite être perdu dans la transition, pour enlever le speesuit. Le gain réel se fait ainsi à partir du 1900m d'un 70.3 d'après mon expérience.

   Dans le cas ou la combinaison ou wetsuit est autorisée, on a l'assurance d'un gain de plusieurs minutes, grâce à la flottaison et la glisse sur l'eau augmentées, surtout dans mon cas : Le Prophet 2.0 que j'ai eu l'occasion de porter en 2014 et que j'utiliserai encore cette année est une torpille. Les différentes épaisseurs de néoprène ont été savamment étudiées pour augmenter la flottaison tout en laissant une liberté de mouvement au niveau des bras. L'élasticité du produit fait que le Prophet se colle à la peau et très peu d'eau rentre à l'intérieur. Le freinage est vraiment minimisé.

   Pour finir, il reste un dernier cas qui peut arriver en début ou fin de saison, lorsque la température de l'eau est entre 14°C et 16°C : Trop chaud pour annuler l'épreuve mais suffisament froid pour glacer les neurones. Une hypothermie peut vite arriver à cause de la tête complètement exposée au froid, ou au moins un gros inconfort. Un dernier item peut rendre la vie en eau froide plus facile : Le bonnet en néoprène se glisse sous le bonnet de bain obligatoire de la compétition et permet de réchauffer une extrémité (la tête), de diminuer les pertes de chaleur et par la même occasion de réchauffer l'ensemble du corps. Il faut savoir que la dépense calorique est doublée en condition de froid, un paramètre à prendre en compte dans le calcul de la balance calorique pendant un Ironman !

   Dernière partie : Les différentes tenues.

Zoot 2015 - Part II
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:47

   Pour la troisième saison, je serais équipé par Zoot pour mes triathlons en 2015. C'est un véritable honneur d'avoir la confiance du meilleur équipementier de triathlon. Il faut savoir que Zoot est né à Kona, Hawaï, dans la période où l'épreuve mythique y naissait aussi, et la marque peut donc se vanter d'avoir vu le jour dans le berceau du triathlon, et d'être la plus expérimentée dans son domaine. Je suis aussi doublement chanceux dans le sens où Zoot se charge d'équiper les gens dans les trois sports : Nage, vélo, course. J'ai donc reçu beaucoup de stock, et je vais revenir sur le matériel que je vais utiliser en trois parties. Dans cette partie, j'explique mes choix dans les souliers de course.

   Pour commencer, voilà une nouvelle venue en 2015 : Les Solana. Une fois chaussées, on sent un confort immédiat, grâce notamment à une bonne semelle, qui laisse entrevoir ces chaussures idéales pour les longues courses, que ce soit en entrainement, ou pour le marathon d'un Ironman. Je trouve ces chaussures parfaites pour éviter les ampoules dans ses premiers Ironmans, ou tant que le marathon de ce dernier n'est pas couru en bas de 3h10 - 3h15. Quand vous commencez à vous rapprocher du trois heures et que la performance passe devant le confort, vous pouvez vous diriger vers le modèle suivant.

   Les Ali'i 14 sont aussi des nouvelles dans le clan, portées par Ben Hoffman lors de sa deuxième place à Hawaï 2014. On a donc une chaussure encore confortable pour la distance Ironman, mais efficace pour courir du sub-3h. Je pense aussi utiliser cette chaussure pour mes tempo runs, à allure modérée.

   La chaussure suivante est une chaussure portée par beaucoup de triathlètes très rapides, comme Javier Gomez. J'ai eu la version verte l'année passée (celles de Javier Gomez), et cette année j'aurais la version de Romain Guillaume, la jaune. En 2015 sort aussi une version rouge. Je parle des Kiawe, une paire que j'ai pris l'habitude d'utiliser sur mes courses à pied pures. Je les porterai donc par exemple au New York City Half à la mi-mars. Ce sont mes souliers de course à pied pure que je n'ai encore jamais mis sur un triathlon, la raison étant que j'ai mes préférées pour le triple effort, les suivantes.

   Les Ultra Race 4.0 sont la Rolls Royce du triathlon. Je les trouve extrèmement efficaces, et je les porte sur 80% de mes triathlons. Le confort est diminué, elles sont exigeantes au niveau des orteils, mais l'efficacité est terrible. Je prends toujours quelques séances de pistes pour que mes pieds s'y fassent quand elles sont neuves. En 2013 et 2014, j'avais la version jaune, cette année, c'est la version verte. Ce sera ma chaussure numéro 1 pour les demi ironmans, dans la mesure ou je vais viser du 1h22-1h26 sur les 21km de course à pied.

   Pour finir, voilà une chaussure que j'avais aussi en 2014 en vert, et que je vais utiliser cette année en orange. Ce sont mes chaussures à tout faire, car elles sont un compromis de confort, d'efficacité et de rapidité à enfiler. Je les utilise selon mes humeurs : Longue sortie, petite sortie, et même parfois en compétition : C'est avec ce modèle que j'ai remonté 5 places sur la course à pied pour gagner d'un cheveu aux championnats provinciaux de sprint en 2014...

   Prochaines parties : La nage, et les différentes tenues.

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 20:06

   Pour 2015, j'ai choisi de chausser le Kestrel avec du Falcon composites. Cette compagnie québécoise monte ses roues à Montréal et propose une gamme très performante de roues aéro (Les Rampage de 88mm, les Supremacy de 50mm et les Agility de 38mm), et des roues dédiées à la grimpe (Gravity, 20mm, d'un poids plume impressionnant : 1075g la paire). De plus, la compagnie propose de personaliser les couleurs des roues.

http://www.falconcomposites.com/boutique

   Voulant toujours améliorer ses produits, Falcon est e ntrain de développer son propre moule et pourrait devenir cet été la première compagnie canadienne à effectuer la création de son produit de A à Z sur sol canadien (et même québécois). Aux dernières nouvelles, les analyses aérodynamiques semblent assez concluantes pour fabriquer le moule.

http://www.falconcomposites.com/recherches/#intro

   C'est avec grand plaisir que je roulerais avec une paire Rampage bleu - noir - blanc en 2015, sur les parcours plats (Tremblant, Timberman, ...). Une autre paire de Supremacy aux couleurs originales devraient arriver dans quelques semaines et devraient me permettre d'avoir un équipement plus polyvalent, notamment pour les parcours plus vallonnés (Pays d'Aix, Muskoka). Le réglage personnalisé m'a permis d'obtenir une tension de rayon en adéquation avec mon wattage de montée, car étant originaire de la région du Mt Ventoux dans le sud de la France, j'ai la fâcheuse habitude de soumettre mes roues à rude épreuve dans les montées. J'ai hâte de voir ce que ces roues vont me donner comme chronos en 2015 !

   Des photos des Supremacy "originales" sont à venir dans les prochains jours.

Falcon composites 2015 - Part I
Falcon composites 2015 - Part I
Falcon composites 2015 - Part I
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 20:27

En 2015, je serais fier de renouveler l'expérience avec SmithOptics. J'aurais la chance de tester leurs nouveaux modèles, les Arena et les Arena max. Par rapport aux V2 et V2 max de l'an dernier, je dirais que les Arena ont une lentille aux formes plus arrondies et plus agréable. Les couleurs sont beaucoup plus flashies (voir la photo des Arena ci-dessous) et les choix de couleurs sont beaucoup plus variés, avec des tons mustard, blue sol-X mirror, tortoise, purple sol-X mirror, et bien d'autres à découvrir sur www.smithoptics.ca.

Pour ce qui est de la différence entre les Arena et les Arena max, je dirais que la lentille plus large des Arena max les rend plus agréables pour la pratique du cyclisme. Les Arena, plus légères sont idéale en course à pied. La différence étant minime, la même paire peut être portée tout au long du triathlon. Comme toujours, elles viennent avec trois lentilles de couleurs différentes, qu'on pourrait cataloguer comme "temps ensoleillé", "temps gris", "pluie".

Il va sans dire que SmithOptics propose des produits qui savent gérer les spécificités du triathlon. Cette année encore, avec mes Arena Mustard et mes Arena Max White red fade, je suis gâté !

SmithOptics 2015
SmithOptics 2015
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:40

RETROSPECTIVE

   L'année 2015 vient de commencer au Québec avec une vague de froid de l'Arctique donnant des températures glaciales jusqu'à -40°C. Pour se réchauffer, rien de tel que de se remémorer l'été 2014 et de faire le petit exercice annuel rétrospectif.

   Tout d'abord, comme d'habitude, j'ai commencé ma saison au printemps par de la course, avec un objectif sur 10km (raté à cause de la météo) et sur demi-marathon, réussi lors du demi-marathon de Montréal en 1h17. En confiance sur la course à pied, j'ai travaillé mon vélo pendant trois semaines lors de mes vacances en France en mai. Ainsi, côté demi-ironman, j'ai graduellement monté en puissance : 4h28 au 70.3 Pays d'Aix en mai, 4h20 à Challenge St Andrews en juillet, 4h16 à 70.3 Timberman en août. J'aurais aimé faire encore mieux aux championnats du monde amateur de Mt Tremblant, mais j'ai du me contenter de 4h21, la faute à un peu de fatigue accumulée. C'est donc 19 minutes de gagnées sur la distance par rapport à l'an passé, je suis très heureux de ces chiffres. De plus, ce qui me rend encore plus satisfait, ce sont mes nouveaux personal bests sur les disciplines séparées: 27'15'' sur 1900m de nage, 2h16 sur 90km de vélo et 1h26 sur 21km de course à pied.

   L'autre partie de ma saison s'est déroulée sur la distance olympique, où je jouais pour le classement en coupe du Québec. Après la France en mai, je me suis "reposé" 5 jours en Caroline du sud et je suis arrivé très frais au 5150 Mt Tremblant où j'ai fini 3ème amateur et dans le top 15 overall. 6 jours plus tard, je finissais 2ème à l'étape suivante à Drummondville. C'est là que j'ai eu envie de jouer le classement, même si ça se compliquait au niveau du calendrier, deux des trois étapes suivantes se situant une semaine après mes demi-ironmans de prévus. J'ai appris à gérer ma récupération et j'ai réussi à gagner l'étape de Sherbrooke une semaine après St Andrews, et fini 2ème à Valleyfield une semaine après Timberman. Enfin, les championnats canadiens amateurs sur distance olympique à Magog en juillet étaient une étape très intéressante aussi, avec un très bon niveau, où je grapille une 10ème place et un titre en 25-29 ans.

   Enfin, le reste des courses de l'été étaient des sprints, où je me suis présenté avec un gros volume dans les pattes pour faire la course en mode entrainement. Malgré ça, j'ai été surpris de pouvoir aligner trois victoires (Terrebonne, Championnat provincial à Verdun, St Sauveur) et une 4ème place à Victoriaville. Bref, j'ai eu l'impression de ne pas ressentir la fatigue jusqu'en septembre, malgré l'enchainement des courses (seulement 3 weekends sans courses de mi mai à mi septembre).

   Rendu en automne, j'ai poursuivi avec des courses à pied, plus espacées que l'an dernier pour bien récupérer. J'ai cependant été rattrapé par la fatigue et le manque d'assiduité aux séances de piste et enchainé les grosses contre-performances. Après un mois et demi sans compétition et beaucoup de travail en course à pied, j'ai pu retrouver un niveau correct avec un 1h16 au demi-marathon de Philadelphie.

   Les enseignements que je tire de ma saison sont que, certes il est possible de récupérer très vite d'une course et de les enchaîner pendant la saison... Mais on le payera tôt ou tard en fin de saison, et plus dure sera la pente à remonter. En 2015, je planifie de commencer plus tôt ma saison de triathlon et de la finir plus tard. Cette fois-ci, la planification des courses doit faire en sorte qu'il ne me faille pas deux mois à l'automne pour me remettre de ma saison. Des courses plus espacées devront permettre une régularité aux séances de piste, et une meilleure forme de course à l'automne.

 

CALENDRIER

   A présent, concernant le calendrier 2015. J'ai fait le choix en 2015 de courir chez les élites pour plusieurs raisons :

- L'expérience : Je pense que j'ai beaucoup à apprendre à courir parmi les élites sur longue distance, comme ça a été le cas à Challenge St Andrews (la vague amateur était partie 3 minutes après celle des élites), car se rajoute des stratégies de course et la gestion de l'effort est d'autant plus importante. Je ne trouve plus que rester groupe d'âge, partir dernière vague, doubler 2000 concurrents sur le vélo, pour finir 1er, 2ème ou 3ème du groupe d'âge, sans avoir vu qui que ce soit de mon niveau, soit excitant.

- Le chrono : Je ne supporte justement plus de partir en dernière vague sur les Ironman 70.3 et de doubler 2000 participants qui roulent à 20km/h. C'est dangereux et ça fait perdre du temps. Il y a des secondes à gagner en partant première vague et en ayant une route dégagée tout le long.

- L'aspect financier : Mes résultats 2014 m'ont montré que je pouvais accéder aux bourses. C'est non négligeable dans ma situation actuelle, si je veux continuer à avoir des saisons bien remplies.

- L'Ironman d'Hawaï : Je n'ai ni les moyens financiers, ni l'envie d'y participer. Pour moi, l'émancipation d'un athlète, c'est d'aller se frotter à l'élite et de prendre une fessée, pas de multiplier les apparitions à Kona en groupe d'âge. Je pense que Kona se doit être vécu une ou deux fois certes, mais que ce n'est pas l'objectif ultime du triathlète. C'est un point de vue très personnel, et comme je ne suis pas attiré par les "Kona slots" distribués aux meilleurs amateurs, ça faisait une raison de moins de rester amateur.

   Ainsi, en 2015, ma saison s'orientera autours de deux types de courses : Les ironmans 70.3 (Pays d'Aix en mai, Tremblant en juin, Muskoka en juillet, Timberman en août et Princeton en septembre), et le grand prix élite de la coupe du Québec (4 étapes, sprint de Joliette, olympique de Drummondville, supersprint de Victoriaville et sprint de Verdun). Les 70.3 sont bien espacés d'un mois, ce qui devrait permettre d'arriver en forme correcte à chaque fois. Le grand prix élite est constitué de courses draft legal, où je pense beaucoup apprendre, et qui vont être aussi une opportunité de développer des qualités de vitesses.

   Reste ensuite des courses plus modeste où j'aimerais aller défendre les titres 2014, ou utiliser la course comme entrainement. Ma participation à ces courses dépendra des contraintes du moment (envie, fatigue, sorties en dehors du sport). J'aimerais essayer de moins enchainer qu'en 2014 pour mieux durer.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 21:22

2014-06-13-22.14.25.jpg   Je viens de recevoir aujourd'hui mes lunettes Smith Optics Pivlock V2max. La différence avec les précédentes Pivlock V2 est la taille du verre, qui est plus grand dans le cas des V2max. Du coup, ces lunettes sont beaucoup plus protectrices lorsqu'on se déplace à vitesse élevée, c'est-à-dire sur le vélo par exemple. Elles améliorent aussi grandement le champ de vision, chose encore très utile à vélo. Elle seront un atout important pour la partie vélo  des triathlons. J'aurais aussi le choix de passer aux Pivlock V2 si je préfère en deuxième transition pendant les triathlons, voire même de préparer ces même lunettes avec un verre différent, au cas où le temps est changeant pendant le triathlon. Bref, Smith Optics m'offre toute une panoplie pour affronter les éléments !

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 20:39

   Cette année je vais rouler sur des roues Blackace. Cette jeune compagnie québécoise propose des roues de qualité équivalente aux meilleures marques: roulements en céramique, meilleurs moyeux du marché, légèreté impressionnante. Le tout à un prix bien inférieur, car encore dans l'attente de la certification UCI.

   Bref, pour démarrer la saison, qui va être côteuse et venteuse pour moi avec mon excursion en France, je vais rouler sur une paire de roues en carbone clincher en 60mm, les C6. Mon plan est de continuer la saison ensuite avec une 80mm à l'arrière, la C8.

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   Ce qui est vraiment frappant lorsqu'on monte les roues sur le vélo, est la légereté et la précision de la finition de tous les composants, jusqu'aux attache-rapides, qui pèsent le poids d'une plume. Lorsque j'ai fait tourner ma roue avant, elle ne s'arrêtait plus, et même en collant mon oreille au moyeu, je ne captais pas le moindre son. Bref, ce sont des roues qui devraient me permettre de survoler les parcours vélo de mes triathlons !

Pour plus d'information : http://www.blackacecycling.com/

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 22:20

   Un nouveau bloc de mon matériel Zoot est arrivé cette semaine ! Cette fois, c'est le linge de course: Arm cooler, bas de compression, ceinture porte dossard, un sac de transition absolument géant et très bien pensé, est mes tenues de course, à savoir un short de course à pied, un trisuit une pièce, et un autre deux pièces. Le deux pièces est en tissu cold black, qui reflête les rayons UV malgré sa couleur noire, et donc est dédié aux courses dans la chaleur. Je l'utiliserai pour mes triathlons au format long. Je testerai la tenue une pièce plutôt sur les formats courts (sprint et olympique), j'adore absolument son style, mais j'ai encore un peu d'apréhension à utiliser une tenue une pièce sur un format long.

   Je vais tester la plupart de tout cela à mon 10km de ce dimanche, en croisant les doigts pour avoir une météo favorable. J'ai hâte de la dernière partie de la livraison fin avril, car il y aura les quelques items manquants encore, dont le wetsuit, qui promet d'être très performant.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 12:55

   Cette année, je vais avoir la chance de porter ce qui fait se fait de mieux en matière de lunettes. Je viens juste de recevoir mes Smith Optics Pivlock V2, des lunettes spécialement dédiée au cyclisme. Je n'ai jamais eu de lunettes de si belle qualité et je commence à avoir hâte de les tester sur le vélo. Elles seront idéales pour garder un bon aérodynamisme lors des contre-la-montre des triathlons. Je recommande aussi le modèle Pivlock V2 Max, qui est un véritable pare-brise extrèmement efficace pour cet exercice. Pour ma part, les Pivlock V2 feront mon affaire, car le verre étant plus petit, elles peuvent se garder aussi pour la course à pied, pas besoin de changer de lunettes dans la transition. Chaque seconde compte ! Bref, je suis très heureux de pouvoir, encore une fois, utiliser du matériel à la pointe pour ma saison 2014.

2014-03-31-17.37.23.jpg   This year, I will wear one of the best sunglasses equipment.  I just received my Smith Optics Pivlock V2. These sunglasses have been thougth especially for road cycling. I have never used sunglasses with such quality before, and I am getting excited to test them on the bike. They will be ideal to keep aerodynamism during the bike time trial part of the triathlons. I also recommend the Pivlock V2 Max which are truly a windshield extremely efficient. Concerning my choice, the Pivlock V2 will be great since they can also be worn during the running part because of the smaller glass: No need to change sunglasses in the transition. Every second counts ! So I am very happy to use cutting edge equipment once again for my 2014 season.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 21:36

   A cause de la grève au port de Vancouver, l'équipement arrive petit à petit cette année. Voilà déjà un premier arrivage de chaussures qui tombe à point à deux jours de la course de LaSalle. Ce qui tombe moins à point en revanche, c'est la tempête de neige dans la nuit de samedi à dimanche. Mais ça pourrait être pire, on pourrait vivre en Californie avec une chaleur écrasante toute l'année.

   Cette année, j'ai décider de me chausser des Ovwa 2.0 et des Ultra Temp 2.0 pour les entrainements. Pour les courses, les mêmes chaussures que Javier, pour les tester, les Ultra Kiawe 2.0, ainsi que les mêmes que l'an dernier, car je les aime beaucoup, les Ultra Race 4.0. De quoi faire oublier la neige...

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 19:28

   C'est une excellent nouvelle pour commencer l'année 2014. Je vais faire partie du team Pro Circuit Endurance. Pour ceux qui ne connaissent pas, cette marque propose des produits nutitionnels à la pointe, en particulier pour les sports d'endurance. C'est avec grand plaisir que je vais porter leurs couleurs sur les courses à venir.

   La nutrition est un élément essentiel dans les sports d'endurance, que j'ai la plupart du temps négligé (j'ai notamment pu en choquer certains avec mes boîtes de conserve "Chef Boyardee" avant mes demi ironmans), et je suis bien curieux de voir à quelle vitesse je vais courir avec une nutrition d'avant-garde !

2014-02-08-17.27.52.jpg   J'ai donc tout un stock de produits à tester. Je ne manquerai d'en parler lorsque je vais essayer tout ça sur mes prochaines courses !

http://procircuit.ca/endurance/

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 22:00

   La saison 2013 a touché il y a quelques mois à sa fin et déjà il faut planifier 2014. Alors voilà ce qu'il en est de 2013. La saison de triathlon a été un peu chaotique au début avec trop de longue distance et des performances diluées. Au cours de l'été je suis retourné sur du plus court où je suis très satisfais de mes résultats et où j'ai pu monter en puissance et ne faire aucune fausse note en août et septembre, et même très bien finir avec la course à Muskoka. Ironiquement, ç'a été l'inverse en course à pied: la première partie, au printemps, a été bien structurée avec des courses bien espacées et de beaux chronos sur 10km et demi (le marathon était peut être la course de trop, mais je voulais vraiment voir TO). Mais la deuxième partie de l'automne a été trop chargée. Je voulais faire des chronos sur route, quelques cross, j'étais invité au trail du Mt Royal... Et du coup je n'ai bien fait nulle part, et pour la première fois de ma vie, je ressens l'envie de faire une coupure de compétitions, surtout que mes entrainements vont très bien avec l'absence de courses, j'ai fait ma séance de piste la plus dégueulasse (lire "meilleure") à vie début novembre (7x800m à 3'07''/km) et aligné en piscine un 27'49'' sur 1900m en fin d'année après trois mois et demi à ne faire que de la vitesse, ce qui manque... J'en suis très content car le vélo reste ma force, et j'ai l'impression d'avoir bien progrsser dans les deux autres sports.

   Du coup, pour 2014, je ne garde que le meilleur de 2013: des courses à pied bien espacées au printemps (début mars à fin avril) avec quatre compétitions vedettes: 15km des  pichous au Saguenay (de niveau très relevé malgré ce que le nom laisserait supposer), 10km de LaSalle, 5km à St Laurent et demi-marathon de Montréal. L'automne devrait être du même genre, mais c'est encore trop loin pour décider. Concernant le triathlon, j'ai réussi à espacer mes 5 objectifs à raison de un par mois: le 70.3 Pays d'Aix France en mai, où l'objectif sera de bien nager et courir car les jambes décongèleront à peine de l'hiver; le 5150 Mt Tremblant en juin, où je veux faire mieux que 6ème; le Challenge New Brunswick, un demi-ironman en juillet; l'Ironman 70.3 Timberman en août; et les championnats-du-monde-qui-peuvent-se-le-payer-de-demi-ironman en septembre à Mt Tremblant. Elles seront donc bien espacées, ce qui fait que je devrais arriver affûté pour chacune d'elles, et je compte bien travailler ma vitesse sur les quelques sprints et olympiques du Québec. La saison risque donc d'être chargée financièrement, mais si je n'ai pas de cellulaire depuis deux ans, vis dans un appartement penché où je coupe le chauffage, fais mon épicerie au Dollarama, c'est précisément pour me payer ça l'été. Poorfessional.

   Il y aura aussi un camp d'entrainement de vélo en France en Mai avec coach myself où je règlerai leur comptes à quelques cols dont le Mt Ventoux.

   Et puis coté matériel, j'ai fait récemment l'acquisition d'un beau cadre Kestrel. Le reste du vélo, ainsi que la garde robe, devrait arriver comme d'habitude en mars. Je me garde quelques articles à publier à la réception des colis.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:37

zoot-logo1

Bric-a-brac-8579.gif   L'année 2013 se fera donc sous les couleurs de Zoot. C'est avec beaucoup de joie que j'ai reçu il y a peu mon équipement pour la saison qui arrive, car je vais pouvoir désormais courir mes compétitions avec ce qu'il se fait de mieux dans le domaine du triathlon en terme de technologie. Parmi cet équipement se trouvent une paire de dynamiques chaussures de compétition (ultra race 4.0) et d'entrainement (ultra kalani 4.0) qui sont des light trainer idéales pour les sorties longues. Je n'ai pas résisté longtemps à tester ces chaussures lors d'une séance de piste. Les ultra race sont un miracle au niveau de la dynamique. Une fine semelle en carbone noyée dans la chaussure renvoie l'énergie à chaque foulée. On a l'impression d'être monté sur des ressorts, et on en ressent très vite les effets (j'ai couru pour la première fois un 200m en 30'' pendant l'entrainement). Les ultra kalani sont extrêmement confortables, de vrais pantoufles. J'ai vraiment hâte de courir mes longues sorties de préparation au marathon avec. J'en dirais plus sur ces chaussures lors de tests plus approfondis durant les compétitions, de même que pour la conbinaison Z-force 4.0, et la trifonction deux pièces.Bric-a-brac-8601.gif

   Justement, en ce qui concerne le marathon, j'ai décidé de faire celui de Toronto le 5 mai. C'est sûr que j'aimerais bien battre mon record de 2h58', mais l'objectif est plus de conclure un gros mois d'avril de course à pied. Par contre je vais viser deux personal bests sur demi marathon (Montréal le 28 avril) et 10km (LaSalle le 24 mars et St Laurent le 14 avril). Car, dès le 7 mai, je serais en France pour trois semaines intenses de vélo. Un mois de course à pied suivi d'un mois de vélo, donc. J'ai aussi des petites idées derrière la tête pour les compétitions en france. Je suis d'ores et déjà inscrit sur un sprint le 8 mai, à Sausset-les-Pins, sur le bord de la mer, et sur le triathlon du sud le 26 mai, un format demi ironman, qui concluera le séjour en France.

   Ce triathlon sera d'ailleurs ma première course en tant qu'invité. N'ayant pas pas - encore - de licence élite ou pro (plutôt un objectif pour la saison prochaine), j'essaie de me faire inviter sur les triathlons qui ne se basent pas forcément sur la possession d'une licence pro pour constituer son pro field, mais plus sur les résultats passés. L'objectif n'est absolument d'essayer de me prendre pour un pro, car je suis encore loin du compte, mais plutôt d'avoir des courses gratuites, afin de m'offrir une saison plus belle qu'elle ne le serais avec mes revenus. Ainsi, après le triathlon du sud, je ferai quelques courses Revolution 3 aux USA : le demi ironman de Quassy, CT le 2 juin, l'olympique d'Old Orchard Beach, ME le 25 août, et, si tout va bien, le demi ironman de Venice, FL le 9 novembre. Sur le circuit WTC, je serais à l'ironman 70.3 Syracuse le 23 juin, et aux classiques du Québec, Magog en août et Montréal en septembre. C'est donc sans hésitation que je peux dire que la saison qui arrive va être la plus excitante de ma vie. Plus qu'à attendre le dégel complet des terrains de jeu.

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